Revue de presse

Médication forcée en santé mentale - Pour que cesse la désinformation

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Source: TRPOCB  Montréal, 22 février 2012

LETTRE D'OPINION - La lettre d’opinion ci-bas a été réalisée conjointement par Me Jean-Pierre Ménard, avocat spécialisé dans le domaine de la santé mentale du cabinet Ménard, Martin avocats et Doris Provencher, directrice générale de l’Association des groupes d’intervention en défense des droits en santé mentale du Québec, l’AGIDD-SMQ.

Le drame de Saint-Romain fait ressurgir de manière brutale LE préjugé qu’une personne qui vit un problème de santé mentale est violente et dangereuse. Cela amène certaines personnes à affirmer que la seule façon de contrôler «ces gens-là», c’est de les forcer à prendre la médication qui leur est prescrite.

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Le fossé s'élargit sans cesse entre les visions progressiste et conservatrice de la société, particulièrement au Québec

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Le Devoir, 18 février 2012 -Photo: Presse canadienne -   Le contraste de l'image a force de symbole. D'un côté, des conservateurs qui célèbrent dans la liesse — et aux frais de l'État — l'abolition du registre des armes d'épaule. De l'autre, la mère d'une des 14 victimes de Polytechnique qui a la choquante impression qu'on «danse sur la tombe» de sa fille. Entre la joie et les larmes, un décalage immense. Et une illustration éloquente du fossé qui divise le Canada.

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Des propos jugés méprisants

 

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Lundi 20 février 2012, Le Soleil / Photo : La Photothèque La Presse -  Les propos du sénateur Pierre-Hugues Boisvenu, qui tient les efforts de désinstitutionnalisation au Québec en partie responsables du drame de Saint-Romain, sont considérés comme méprisants pour toutes les personnes ayant un problème de santé mentale, rétorque un organisme qui défend leurs droits.

La coordonnatrice de l'organisme Auto-Psy, région de Québec, Francine Genest, considère d'une «tristesse inouïe» les gestes posés par Pascal Morin.

Mais elle ne peut s'empêcher de voir de la récupération politique dans le discours du sénateur Boisvenu, qui demande à l'État québécois de faciliter la tâche des familles et autorités policières qui veulent forcer des psychiatrisés à recevoir des traitements.

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Les 5 ans des Réseaux Sentinelles en Montérégie

St-Jean sur Richelieu   Comme annoncé, la directrice de santé publique, Dre Jocelyne Sauvé, participait le lundi 30 janvier dernier à la conférence de presse organisée par le CPS du Haut-Richelieu. Un peu plus d’une cinquantaine d’invités provenant de différents milieux étaient présents. Dans son discours, Dre Sauvé a souligné l’importance de la collaboration existante entre les ressources afin d’assurer, auprès des personnes en détresse, un vaste réseau d’aide et de soutien. Elle nous invite à poursuivre dans cette voie.

Elle a de plus signalé les 5 ans d’implantation des réseaux de sentinelles en Montérégie et l’implication de 1 000 sentinelles dans la communauté. Concrètement, Dre Sauvé a remis à une sentinelle présente à la conférence, le macaron des réseaux de sentinelles en guise de reconnaissance. Ce geste sera éventuellement repris au cours des prochains mois auprès des sentinelles dans chacun des territoires de CSSS.

http://www.aasmm.com/sites/aasmm.com/files/fichiers/les_sentinelles-bulletin_vol_5_no_2_fevrier_2012.pdf

 

 

Peut-on sortir les sans-abri de l'itinérance?

 

La Presse, Michèle Ouimet, 27 janvier 2012 

Le 6 janvier, un policier a abattu un sans-abri au métro Bonaventure. Cette histoire a soulevé plusieurs questions sur la police, mais le sort des sans-abri est resté dans l'ombre. La Presse s'est posé trois questions: peut-on sortir un sans-abri de la rue? Faut-il reconstruire les grands asiles? Police et sans-abri, un cul-de-sac? Nos journalistes ont cherché des réponses dans les rues de Montréal, à l'hôpital Louis-H. Lafontaine et à Edmonton.

Le 7 janvier, Francesco marchait dans les rues du Vieux-Montréal lorsqu'il a ressenti une vive douleur à la poitrine. Il s'est écroulé sur le trottoir, foudroyé par une crise cardiaque.

Il a passé cinq jours à l'hôpital. Lorsqu'il a obtenu son congé, il n'est pas allé chez sa femme ou ses enfants. Il est retourné chez lui, dans la rue, où il vit depuis 10 ans.

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